Construire des communs/Prestation/Modele

Exemple 1

Réponse d’un appel d’offre avec 3 éléments pouvant être basés sur des communs existants :

Mise en place d’un espace de capitalisation des projets et des expériences.

Pour la mise en place de cet espace, nous souhaitons nous baser sur la méthode “Prestation autour de communs” qui permet d’utiliser différents communs existants pour répondre à la mission. Les communs utilisés seront : Le serveur ouvert de projet appelé “Dataserver”. Ce commun permet d’utiliser une base de donnée de projets déjà existante, et utilisée par diverses plateformes (encommuns.org, nord.tiers-lieux.org, bretagne.initiative.place) Les interfaces de visualisation cartographiques, en liste et descriptives des projets, permettant aussi l’édition collaborative en ligne des initiatives. L’interface préconisée est proche de celle utilisée sur la plateforme nord.tiers-lieux.org mais qui sera adaptée aux besoins de l’accompagnement des projets.

Cette plateforme permettra : D’écrire des fiches retours d’expérience sur les projets des lauréats. Avec un ensemble de questions adaptées aux projets et à l’accompagnement mis en place (par exemple les stratégies et actions liées à l’économie circulaire, l’application à l’urbanisme, les échelles concernées, l’innovation des démarches) D’afficher la liste plus large d’expériences et d’exemples. Ces expériences seront mises en lien avec les projets des lauréats sur la plateforme afin de naviguer d’un projet lauréat aux expériences inspirantes qui pourrait le nourrir. Ces expériences auront un questionnaire adapté pour présenter de manière complexe les initiatives afin qu’elles puissent nourrir les porteur et leur éviter des écueils (par les erreurs et les bonnes pratiques), élargir leur vision, permettre de comprendre la manière de piloter, suivre, évaluer leur projet.

L’application de la méthode “Prestation autour de communs” nous engage à soutenir financièrement et à mettre sous licence libre les ressources décrites par les porteurs de ces expériences. Cela pourrait apparaitre commune une contrainte. Au contraire, cela nous permettra d’utiliser un outil clé en main, déjà fonctionnel, qui est animé par une communauté, et durable de par sa conception comme un “commun”. Cette approche nous permettra aussi de bénéficier de la bienveillance des porteurs de projets sollicités pour rédiger ou nous donner des informations pertinentes sur leurs expériences. En effet, nous pourrons motiver leur contribution car les retours d’expériences qu’ils nous feront seront mises à disposition de tous, et sous une licence libre permettant le partage à d’autres. Eux-même pourront utiliser la plateforme et s’inspirer d’autres initiatives. Bien entendu, si le porteur lui-même ne souhaite pas partager ses informations sous licence libre, il sera possible de le faire dans un espace dédié.

Inventaire des méthodes et outils à disposition des porteurs de projets pour intégrer l’économie circulaire dans la planification et le projet urbain

Nous aurons à mettre en place un outil permettant d’identifier les “outils et méthodes” mobilisables pour les porteurs de projet”. Il sera nécessaire de qualifier chaque “outil et méthode” selon des critères à définir ensemble (par exemple par rapport à leur contribution dans une stratégie de planification) et de les catégoriser. Cet espace de capitalisation des outils et des méthodes sera lui aussi numérique et contributif afin qu’il puisse être vivant et approprié par le plus grand nombre.

Suivant la même démarche que pour l’outil de capitalisation des expériences et des projets, nous essayerons d’identifier l’existant à ce sujet et soit : De l’utiliser si il convient à nos besoins, tout en soutenant la démarche de ceux qui contribuent à un tel outil. A ce sujet, des projets proches existent qu’il faudra analyser pour vérifier si ils conviennent comme l’initiative “practishare” qui permet de lister des ressources et de les relier à des projets. D’en créer un nouveau si aucun outil de ce type n’existe.

Nous veillerons à ce que cet outil puisse être pensé comme un “commun” afin de le rendre durable et appropriable par d’autres acteurs qui viendront l’enrichir.

Montage d’une communauté apprenante

La mise en réseau des acteurs accompagnés est particulièrement intéressante afin de construire une communauté “apprenante” sur le long terme. Par ce terme, nous entendons la possibilité pour les personnes intéressées d’apprendre ensemble sur le long terme, de s’aider mutuellement dans un accompagnement qui est alors pair-à-pair et de grandir puisque d’autres acteurs pourront rejoindre la dynamique.

Pour faire vivre une communauté apprenante , nous allons d’abord travailler à identifier des communautés potentiellement déjà existantes. Si celles-ci correspondent au besoin, nous utiliserons la méthode “Prestation autour de communs” développée par Unisson pour pouvoir se connecter à cette communauté, en contribuant à leur travail en nature et en financement afin de réussir à s’associer à leur démarche et gagner ainsi du temps. Si il n’existe pas de communauté sur ce sujet dans laquelle s’insérer, une démarche de construction d’un club sera mise en place, avec aussi l’outillage numérique pour qu’il puisse vivre sur le long terme.

Les outils choisis pour faire vivre le club dépendront de la forme que le club prendra. A ce sujet, il est probable que nous nous basions sur le “commun” qu’est “Coop-Group” qui met à disposition un ensemble d’outils et une méthodologie pour faire vivre une communauté apprenante. L’animation de ce groupe devra sans doute être financée sur le long terme, tout en veillant à ne pas la rendre exclusivement gérée par une seule personne, afin que la communauté de ce club s’approprie sont animation.

Exemple 2

Le texte ci dessous a été utilisé au sein d’une réponse à un appel d’offre pour introduire la méthodologie Unisson Prestation. Il peut être réadapté pour d’autres réponses.

N’hésitez pas à faire du « copier-coller », autant ne pas perdre de temps à rédiger des choses quand elles sont déjà disponibles sous licence libre (CC BY SA 4.0). Toute amélioration ou nouvelle proposition sera fortement appréciée :

S’appuyer sur les communautés d’innovateurs sociaux…

La production d’innovations sociales par des collectifs n’a jamais été aussi importante. Comme exprimé dans l’appel d’offre, “de nouvelles formes d’intelligence collective globale, portée par des outils numériques, permettent à des collectifs de se synchroniser, d’innover, d’échanger, et progressivement de formuler eux-mêmes des réponses à leurs problèmes”. Jean Michel Cornu rappelle que “Le web a été un facteur déterminant dans la diffusion des créations et leur appropriation, au point qu’il y a eu plus d’innovations depuis la naissance du web en 1993 jusqu’à nos jours qu’entre le début de l’humanité et l’arrivée du web.”

Le numérique intervient à 3 niveaux dans les pratiques sociales et notamment dans les pratiques d’innovation sociale :

  • il apporte des outils qui fluidifient, augmentent, démultiplient et accélèrent la communication (même si parfois ils la parasitent aussi),
  • ces outils transforment nos usagers, ils font évoluer notre manière d’échanger, de discuter, de diffuser de l’information mais aussi d’apprendre, de faire ensemble, en croisant les univers, en décloisonnant et en définissant de nouvelles pratiques sociales,
  • et surtout, le numérique constitue un nouveau terrain d’expérimentation : l’internet a permis à de nouveaux acteurs d’inventer de nouveaux moyens d’actions, qui aujourd’hui sortent des réseaux : c’est le hacking, le DIY / bricolage, la culture du partage de l’information, l’open source et le copyleft,la réappropriation des outils de production, la désintermédiation, la collaboration et la transversalité, les démarches de co-construction !

Eric von Hippel, du MIT, exprime lui aussi très bien cette capacité des collectifs à innover : “Les utilisateurs innovent. Ils collaborent entre eux, évaluent, répliquent et améliorent leurs productions dans une logique de diffusion de pair à pair. La diffusion est très horizontale, dans un processus d’adoption, de copie,de reproduction, d’amélioration collaborative.” (cf. http://www.internetactu.net/2012/06/28/von-hippel-le-paradigme-de-linnovation-par-lutilisateur/)

Néanmoins, il rajoute “Et pourtant, si les gens innovent, ce n’est pas tant pour profiter de la vente des créations qu’ils imaginent que pour bénéficier de leurs usages ! “Eric von Hippel pose ici l’une des questions principales pour réussir à s’appuyer sur les nouvelles richesses produites par des communautés. Ces dernières innovent avant tout pour développer des solutions qui répondent à leurs problématiques. Comment dès lors travailler avec les communautés si elles ne produisent que pour elles-mêmes ? A notre sens, c’est non seulement faisable mais aussi très pertinent à partir du moment où les problématiques de ces communautés sont similaires ou proches de celles de XXXXX (Nom de l’organisation accompagnée). Or il se trouve que de nombreuses communautés initient, développent ou regroupent des solutions dans les domaines XXXXX (Domaine du sujet traité par l’AO ou l’AAP) ou qui ont des impacts directs sur ces enjeux. C’est le cas de communautés et de leur communs comme XXXX (nom des collectifs ou « communs » portés par ces collectifs)….

Pour répondre à cette question et réussir à travailler avec ces communautés et bénéficier de leurs richesses, nous vous proposons de nous appuyer sur la méthode Unisson. Cette méthode permet de favoriser une relation « bénéfique » à la fois pour les communautés et leurs communs, les consultants réalisant la prestation et les commanditaires de la prestation. Elle permet aux consultants de répondre aux besoins d’un appel d’offres en s’appuyant sur les « communs » et les collectifs qui les produisent, tout en ayant leur bienveillance. Valérie Peugeot explique très clairement en quoi s’appuyer sur les collectifs est primordial : ”Pour les acteurs publics, il s’agit de se repositionner dans une posture de plateforme dont l’objectif est moins de « faire » que de faciliter, soutenir, accompagner ce que la société civile peut porter. Là encore, inspirée et outillée du numérique, la puissance publique peut d’une part mettre à disposition des acteurs de l’innovation sociale des ressources immatérielles, -des données, des archives, des contenus numérisés –, des lieux, des soutiens financiers… ; d’autre part participer à la mutualisation et la mise en réseau de ces initiatives afin de leur permettre de partager leurs expériences et de « passer à l’échelle », c’est-à-dire de transformer une expérimentation isolée en une réponse structurante susceptible de diffuser en s’adaptant selon les contextes. La puissance publique devient ainsi un catalyseur de l’innovation sociale. Inversement les acteurs de l’innovation sociale, en apportant aux acteurs publics la puissance de leurs imaginaires et leur capacité à nouer de nouvelles solidarités, participe de la modernisation voire de la refondation de l’action publique” (cf. http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/textes/ValeriePeugeot_collectifs_numeriques.pdf)

Cet enjeu de la relation entre XXXX (Nom de l’organisation accompagnée) et les collectifs est à notre sens indispensable pour apprendre à soutenir “autrement” l’innovation sociale : ce sera l’un des points clés abordés dans notre intervention.

Plutôt que de traduire cette approche en simple recommandation dans un livrable du rapport final, nous proposons, si XXXXX (Nom de l’organisation accompagnée) l’accepte, d’adopter dès le début de la mission cette méthode et cette posture permettant de s’appuyer sur les collectifs d’innovateurs sociaux.

… pour mettre en oeuvre des communs

Ces communautés d’innovateurs sociaux ont un mode de création de richesse particulier. Répondant à leurs usages plutôt que pour faire du profit, elle sont ouvertes au partage de leurs productions et le construisent en logique de “communs”. Les communs sont des ressources partagées entre une communauté d’utilisateurs qui déterminent eux-mêmes le cadre et les normes régulant la gestion et l’usage de leur ressource. Nous avons tous en tête l’exemple de communs ouverts, gérés par leur communautés d’utilisateurs comme Wikipedia ou Linux, par exemple.

Ainsi, de plus en plus, s’appuyer sur les communautés d’innovateurs sociaux est synonyme de s’appuyer sur leurs communs, de les utiliser, voir de les enrichir. Dans son dernier livre “The collaborative commons and the eclipse of capitalism”, Jeremy Rifkin explique que le nouveau système qui est en train de voir le jour privilégie une intense collaboration à travers le réseau des “communs”. Selon lui, le partenariat que l’on a connu de longue date entre gouvernement et secteur privé pour organiser la vie économique de la société cédera la place à un partenariat tripartite dans lequel la gestion des “communs” jouera un rôle encore plus grand, que viendront compléter les forces des gouvernements et des marchés. Adopter un mode de fonctionnement basé sur les communs permettra à l’XXXX (Nom de l’organisation) de bénéficier rapidement de ressources pertinentes, en évitant de financer un travail déjà réalisé, de ré-inventer ce qui est déjà disponible. Par ailleurs, elle pourra utiliser ce travail avec sérénité grâce à l’utilisation de la méthode Unisson proposée, qui favorise une bienveillance et un soutien de ces communautés.

L’un des exemples de richesses dont bénéficiera XXXX (Nom de l’organisation) est l’utilisation du projet XXXX (Nom d’un commun à donner en exemple) , pensée “comme un commun” et répondant déjà en partie aux besoins de l’appel d’offre.

Donner ici un exemple de commun sur lequel la mission pourra s’appuyer.

Un exemple avec la plateforme de projet « imagination.social » :

Avec la méthode Unisson, qui permet de proposer un soutien à ce commun plutôt que de réinventer l’outil, nous avons pu bénéficier de l’aide directe et de la bienveillance de la part du collectif développant cette technologique. En quelques heures, la communauté autour de ce “commun” a mis en place la plateforme de projets visible sur le site xxxxxx.

Ce site est une version bêta, une base de travail sur laquelle notre prestataire de développement xxxxx (Choisir un prestataire qui développera l’usage spécifique pour la réponse) pourra travailler pour répondre exactement au besoin de l’XXXXX (Nom de l’organisation). Le fait de s’appuyer sur une plateforme libre permet d’une part de rationaliser les coûts et temps de développement, et, en retour, de contribuer aux communs en reversant à la communauté les développements effectués par ce prestataire. Le cercle est vertueux pour tous, mais n’aura été possible qu’avec la méthode que nous vous proposons d’adopter, en assurant un rôle de médiation, de tiers de confiance, entre le collectif et ses communs, le prestataire et le commanditaire. Pour certains besoins spécifiques, se baser sur des communs ne sera pas possible. Toute la réponse à l’appel d’offre ne se basera donc pas sur des collectifs et les communs qu’ils produisent. Ainsi, dans la réponse, des problématiques seront résolues à travers des actions de l’équipe de consultants avec des modes de fonctionnement plus classiques. L’adoption de la méthode Unisson ne se fera que pour les enjeux qui ne sont pas spécifiques à XXXXX (Nom de l’organisation accompagnée) et pour lesquels il est inutile que XXXXX (Nom de l’organisation accompagnée) investisse de l’énergie seule. Par exemple, la méthode sera appliquée pour les problématiques qui sont aussi celles de collectifs d’innovateurs sociaux prêts à s’investir sur leur résolution. De même, dans le cas où nous ne réussirions pas à nous appuyer sur les collectifs, ou dans le cas où XXXXX (Nom de l’organisation à accomapagner) préférerait adopter une autre méthode de travail, l’équipe de consultants s’engage à assurer une réponse dans un mode de fonctionnement classique.

Comment ajouter le rôle de garant dans l’offre :

XXXX (Nom du garant) est XXXX (description du rôle de garant) XXXXX sera garant de la mise en œuvre de la méthode Unisson Prestation dans le cadre de l’étude et chargé de la mobilisation des communautés d’innovateurs sociaux. Il n’apparaît pas dans les consultants mais sera impliqué dans l’équipe grâce à ce rôle d’interface avec les communautés.

Comment ajouter les communauté dans la réponse :

Ajouter une rubrique « les communautés »

Les communautés

Comme expliqué dans le début de réponse à cet appel d’offre, des collectifs d’innovateurs sociaux seront sollicitées pour partager de l’information, réagir à des propositions, participer à des ateliers, ou d’autres modes de collaboration selon l’évolution de la réponse.

Afin d’organiser ce travail, nous nous appuyons sur la méthodologie Unisson qui vise à mettre en place un rôle de “connecteur” entre le prestataire et ces communautés. Ce connecteur sera le garant de la méthodologie de sollicitation des communautés. Il jouera le médiateur entre les « communautés et leurs ressources” et “les consultants” pour qu’ils se mettent ensemble en soutien à l’amélioration des actions de XXXXX (nom de l’organiation). En retour de leur contribution, les communautés sollicités seront soutenues selon le travail réalisé dans la réponse à l’appel d’offre, notamment par l’apport d’information, la participation à des rencontres, ou même la prise en charge de leurs frais de participation. Dans le cas d’une incapacité à faire contribuer ces communautés, l’équipe de consultants assurera le travail de réponse dans un mode de fonctionnement classique. Ce rôle de “connecteur” sera assuré par XXXXX (nom du garant de la méthodologie), contributeur et en lien avec de nombreuses communautés d’acteurs autour de l’innovation sociale.

-> Donner ici des exemples de communautés sollicités et des communs utilisés.

Par exemple : Nous proposons de faire un travail de terrain s’appuyant principalement sur le NPdC (ANinnovation sociale, Catalyst, Mutualab + CERDD et CD2E) et la Bretagne (Bretagne Créative). Au niveau national et international, nous bénéficions de l’accord à coopérer de plusieurs collectifs majeurs dans le domaine : Ouishare, FING, Peer to Peer Foundation (Michel Bauwens), Tilios, InnovAfrica, Coop-group, Imaginationforpeople. Voici une présentation des premières communautés déjà impliquées dans cette réponse. Cette liste n’est évidemment pas exhaustive :

Lister ici les communautés et les décrire en expliquant le type de contribution qu’ils apportent.

Par exemple :

L’écosystème lillois de l’innovation sociale avec le numérique Influencés par les pratiques collaboratives du web (licences libres, «hacking» au sens positif, désinter-médiation, coopération, etc.), ils souhaitent mettre ces dynamiques au service des projets qui favorisent le mieux vivre ensemble. Ils s’appuient sur des méthodes créatives et innovantes, collectives et interdisciplinaires. Le projet permet la coopération entre acteurs du numérique, de l’ESS, de l’écocitoyenneté, de l’éducation populaire… Le projet Catalyst consiste à écouter, à assurer une veille sur les besoins et les projets locaux représentatifs d’une forme d’innovation sociale. Il accompagne de manière collective des projets environnementaux et sociaux, développant la coopération notamment avec les outils numériques. Il permet ensuite de restituer, d’échanger et de confronter avec ce qui se fait sur d’autres territoires en France ou à l’étranger. Enfin, il se veut expérimental : provoquer la rencontre entre différents univers, favoriser la créativité citoyenne et créer des prototypes de nouveaux services.

http://catalyst-initiative.org

Types de contribution du collectif Catalyst :

– Repérage d’initiatives sur le territoire Nord Pas de Calais. – Capacité à identifier des signaux faibles – Capacité à approfondir dans le détail certaines initiatives, en particulier sur les questions d’intelligence collective. – Appui sur les définitions autour de l’innovation sociale et l’intelligence collective, en particulier en prenant en compte les questions numériques